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La ville que nous voulons
Une ville solidaire
Une ville apaisée
Une ville conviviale
La méthode
Les moyens

Notre programme

Programme

Toutes les mesures

Logement
Gratuité des transports
Féminisme
Égalité
Paix & coopération
Tranquillité publique
Prévention des risques naturels
Lutte contre les pollutions
Ville du quart d’heure
Petite enfance
Jeunesse
Accueil des séniors
Sport
Culture
Santé
Transition écologique
Sécurité de l’alimentation
Place du mouvement associatif
Plan vélo
Sobriété énergétique
Gestion des déchets
Éthique & lutte contre la corruption
Ville-Métropole : gouvernance
Pouvoir aux citoyen·nes
Budget municipal alternatif
Développement urbain alternatif
Alternative économique au sur-tourisme

Programme

Notre programme pour Palaiseau

Encadrement des loyers, réquisition des logements vides, interdiction des expulsions sans relogement, construction et rénovation des logements sociaux, gel des loyers des logements sociaux municipaux.

Nos propositions pour le logement

Le Grand Paris transforme la ville et fait pression sur l’immobilier. En 15 ans, la population a augmenté de 7 155 habitants[1], soit une augmentation de plus de 23 %. Malgré la construction de nouveaux quartiers sur le plateau, le manque de logement a fait exploser les prix d’achat (+47 % entre 2019 et 2026[2]), comme les loyers (+35 % entre 2020 et 2026[3]).

L’accès à la propriété est ainsi devenu impossible pour la plupart des palaisien·nes : 51 % des ménages palaisiens sont locataires[1] et contraints de payer un loyer toujours plus haut à, dans plus de 2/3 des cas, des multipropriétaires[4], qui s’accaparent le fruit du travail d’autrui pour vivre de rentes immobilières.
Autre conséquence : le taux de suroccupation a augmenté de 86 % entre 2011 et 2022[1], le manque de logement contraignant à s’entasser dans des logements trop petits. Pourtant, en 2022, 6,5 % des logements (1 200) étaient vacants[1], détenus par des spéculateurs préférant conserver un logement vide pour le revendre lorsque les prix seront montés, plutôt que s’en servir pour loger les personnes en ayant besoin.

Dans ce contexte, la mairie doit agir autant qu’elle le peut pour limiter les hausses, voire diminuer les prix d’achat et les loyers. C’est pourquoi, il faut développer l’offre au maximum et rendre impossible aux multipropriétaires et aux spéculateurs l’accumulation indécente dont ils profitent aujourd’hui.

La mairie doit s’assurer que chacun vive dans des conditions dignes et des logements décents et résilients face à l’épreuve du temps et du climat. De plus, l’isolation thermique et phonique est essentielle pour que chacun puisse se sentir à l’aise chez soi.

Enfin, les procédures d’attribution des logements sociaux actuelles sont aujourd’hui trop opaques, et entraînent des pratiques de favoritisme et de clientélisme contraires à l’égalité entre tous qui devrait prévaloir.

  • Un encadrement des loyers conformément aux arrêtés préfectoraux ;
  • La réquisition des logements vides selon les besoins et leur mise sous convention d’occupation transitoire
  • Une garantie municipale en cas de loyers impayés sur le modèle de la garantie VISALE pour inciter la mise en location par les bailleurs
  • Un permis de location, pour garantir la conformité et la décence des logements lors de leur location
  • Des arrêtés anti-expulsion sans solution de relogement
  • Un centre d’accueil d’urgence pour les personnes sans-abris, les victimes de violences sexistes et sexuelles, de violence intrafamiliale…
  • La construction de logements sociaux et leur attribution de manière transparente en transformant le « quota du maire » en quota du conseil municipal pour mettre fin au clientélisme
  • Un exercice du droit de préemption à chaque fois que cela est possible et souhaitable
  • Un accompagnement des projets d’habitat coopératif et participatif, notamment CROUS et habitat intergénérationnel
  • La réhabilitation des bâtiments insalubres en proposant leur acquisition à l’amiable ou en ayant recours au droit d’expropriation
  • Un état des lieux des biens sans maître
  • L’ouverture d’une permanence d’information et d’accompagnement des locataires pour faire valoir leurs droits

[1] INSEE, Dossier complet Commune de Palaiseau,
[2] Solvimo, meilleursagents.com
[3] chacunsonlieu.fr, immobilier.lefigaro.fr
[4] https://www.insee.fr/fr/statistiques/8538622

Révocabilité des élu es, référendums d’initiative citoyenne, 10 % du budget municipal attribué librement aux conseils de quartier, ouverture du conseil municipal aux questions des habitant-es, nouveaux droits pour l’opposition, transparence totale sur les finances de la ville.

Le pouvoir au peuple

La commune est l’échelon du pouvoir populaire en France. La révolution de 1789 a créé les communes pour rompre avec les baronnies de la monarchie. Aujourd’hui, la Vème République d’inspiration monarchique et certaines baronnies locales nous rappellent que notre régime est à bout de souffle.

Il est urgent de rompre avec ce vieux monde !


L’administration de la commune est l’affaire de tous les citoyen·nes, tout le monde doit être entendu, qu’importe son parcours. C’est pourquoi toute personne de 16 ans ou plus, Française ou non, qui vit sur la commune (résidence, travail, loisir, etc.) sera invitée dans les conseils de quartiers. Ils seront dotés de vrais moyens et en partie tirés au sort.

Le nouveau communalisme ouvrira aussi le chemin pour l’Assemblée Constituante et la 6ème République.

Nous, élus de la liste “Faire mieux pour Palaiseau” ferons le maximum pour défendre nos propositions dans les instances locales sachant que tout ne peut pas être obtenu à ce niveau.

Nos propositions sont issues du programme du “Nouveau front populaire” (NFP) et du programme de L’Union populaire “l’Avenir en commun”. Comme nos camarades députés qui défendent le programme du NFP à l’Assemblée nationale, nous serons fidèles à nos engagements.

Le nouveau communalisme que nous pratiquerons dit d’abord : « pouvoir au peuple !

  • La révocabilité des élu-es
  • Le référendum d’initiative citoyenne communal
  • De nouveaux droits pour l’opposition municipale (proposition de texte, ouverture des commissions, etc.)
  • La redynamisation des conseils de quartiers (budget, tirage au sort partiel des participant-es tous les ans, droit de proposer des textes au conseil municipal)
  • 10% du budget de la ville alloué aux projets proposés par les conseils de quartiers pour décentraliser les décisions
  • Le droit de vote à 16 ans et des personnes étrangères pour les questions locales
  • La mise en place de la gestion des services publics en régie publique pour une meilleure gestion des finances, plus de transparence et une démocratie renforcée
  • L’ouverture des Comités Consultatifs des Services Publics Locaux (CCSPL) à tout groupe citoyen pour un droit de demander l’audition d’expert-es ou l’accès à tout document utile
  • Rendre réellement accessible Palaiseau aux différents handicaps
  • La transparence des documents et décisions prises à la mairie et à l’agglomération
  • La création d’un syndicat intercommunal de la culture et des transports

Désarmer la police municipale pour lui redonner une fonction médiatrice d’apaisement et de prévention, récépissé justifiant les contrôles, revoir la signalétique et l’éclairage public pour sécuriser piétons, vélos et voitures.

Tranquillité et sécurité

La sécurité, c’est vivre sans peur aujourd’hui pour pouvoir se projeter dans l’avenir sereinement. Le social est indissociable de la sécurité. Nous ne pourrons pas vivre ensemble dans l’apaisement tant que la violence capitaliste crée la pauvreté, la précarité et le mépris de tant de femmes et d’hommes.

À Palaiseau, on nous fait croire qu’on serait en insécurité permanente.
Mais les chiffres officiels sont clairs : la délinquance ici est inférieure à la moyenne nationale. Oui, il y a des problèmes, mais non, ce n’est pas une zone de guerre.
Dans une ville de 37 000 habitants, nous avons déjà 15 policiers municipaux.

Nous en ferons une police d’apaisement, de présence humaine car la sécurité, ce n’est pas plus d’armes, c’est plus de justice et plus de respect.

Arrêtons de mettre des millions dans l’industrie de la peur qui tire son profit de la destruction des liens sociaux. Remplaçons les armes pour la police et les caméras qui ne permettent de résoudre que 1% des
affaires [1] pour une sécurité préventive et des agents de terrains.

  • Faciliter le recours aux droits
    • aide pour les démarches en ligne en maison de quartiers et médiathèques,
    • ordinateurs en libre service
    • faire connaître les droits sociaux
  • Pouvoir circuler sur des trottoirs assez larges et accessibles aux PMR
  • Accompagner les personnes victimes de violences intra-familiales ou de HDVSS (Harcèlement, Discrimination, Violences Sexistes et Sexuelles) :
    • dans leurs démarches
    • en leur garantissant un lieu de résidence sûr
    • mairie en partie civile au procès si besoin
    • aide à la ré-autonomisation
  • Faire de la prévention pour la Réduction Des Risques (RDR) en vue de sécuriser les consommations
  • Une police municipale s’appuyant sur de la présence humaine pour en faire un outil d’apaisement, de médiation, d’éducation spécialisée plutôt que la vidéosurveillance, coûteuse, liberticide et démagogique
  • Créer un récépissé des contrôles d’identité pour documenter puis lutter contre les contrôles au faciès
  • Faire peur en agitant en permanence des dangers parfois fantasmés dans une société de contrôle et de répression
  • Dépenser des millions en caméras et en armes
  • Réprimer au lieu de prévenir et d’accompagner dans la réinsertion

[1] Etude du CREOGN menée par Guillaume Gormand entre 2017 et 2021

Fin des privatisations et retour en régie publique de l’eau avec gratuité des premiers m3, du stationnement, des déchets ou encore d’une cuisine centrale.

Nos mesures

Les services publics n’ont rien d’acquis. Ils ont été conquis notamment après la Libération de 1945 et assurent ou devraient assurer l’accès de tous aux droits fondamentaux : logement, travail, santé, instruction, santé, culture, etc.

Ces dernières décennies, tous les gouvernements n’ont juré que par la privatisation, réduction des effectifs, baisse des moyens financiers, externalisation et complexification des services qui sont autant de politiques qui détruisent les solidarités nationales comme locales.

Si la commune ne peut pas se substituer à l’État et palier à tous ses manquements, de nombreuses initiatives restent possibles à Palaiseau comme à l’agglomération Paris-Saclay (CPS) ou au sein des syndicats intercommunaux (eau, ordures, parkings, etc.).

L’échelon local a été par le passé et doit continuer d’être le fer de lance de la réappropriation de nos services publics et du respect de nos droits. Sécurité Sociale de l’Alimentation (SSA), mutuelle communale, droits citoyens d’intervenir dans les services publics locaux… La démocratie est intimement liée à la solidarité et aux services publics, c’est donc dans cette optique que nous travaillons.

  • Engager sans attendre l’étude du type de contrat ou de délégation des services privatisés en vue de leur mise en régie publique dès l’échéance des contrats actuels, par exemple:
    • l’eau avec la CPS et le Syndicat des eaux d’Ile de France (SEDIF)
    • les ordures ménagères avec la CPS et le Syndicat des ordures ménagères (SIOM)
    • les parkings gérés par Effia
  • Ouvrir des Comités Consultatifs des Services Publics Locaux (CCSPL) à tout groupe citoyen pour un droit de demander l’audition d’expert-es ou l’accès à tout document utile
  • Doter de nouveaux moyens les maisons de quartier pour en faire des relais du Centre Communal d’Action Social (CCAS)
  • Lutter contre la fracture numérique en dotant les maisons de quartier d’ordinateurs en libre service avec des aidants pour assister les personnes en difficultés dans leurs démarches
  • Discuter avec les collectifs citoyens engagés et acteurs de l’alimentation en vue d’expérimenter une Sécurité Sociale de l’Alimentation (SSA) locale
  • Évaluer le dispositif “bus des familles” et l’adapter pour aider plus généralement au recours aux droits
  • Créer des guichets physiques dédiés au recours aux droits et former le personnel à l’accueil des habitant.es
  • Faire entrer Palaiseau dans le dispositif “territoires zéro chômeurs longue durée”
  • Créer un centre d’hébergement d’urgence dans les maisons appartenant à la commune de la rue Alexandre Néreau
  • Apporter une aide juridique et matérielle aux victimes de discriminations et de violences
  • Créer une carte de tarifs réduits pour les familles monoparentales

Créer une dotation standard pour tout élève (matériel, supports pédagogiques), cantine 100% gratuite et bio ou locale, prestations municipales gratuites pour les familles en dessous du seuil de pauvreté et tarif dégressif en fonction du nombre d’enfants scolarisés, gratuité des transports scolaires.

Nos mesures en détail

L’école publique, obligatoire, laïque et gratuite forme des citoyen·nes libres et prépare le futur de la société. Tous les enfants, de 3 à 16 ans, français ou étranger résidant en France, ont droit à l’instruction. L’égalité des chances à l’école implique que chaque enfant dispose du même matériel et des mêmes conditions de scolarité, quelle que soit sa situation familiale.

C’est pourquoi pour une école vraiment gratuite, nous voulons instaurer :

  • La gratuité de la cantine et des transports scolaires
  • La gratuité des fournitures scolaires standard
  • Offrir un dictionnaire à chaque élève entrant au CP et une calculatrice à chaque élève en fin de CM2 pour l’entrée en 6e

Tous·tes les élèves sont capables de réussir, nous voulons leur en donner les moyens à l’échelle de la commune. Espace de coopération et d’échanges, plutôt que de concurrence et de compétition, l’école doit permettre l’émancipation individuelle et collective. Pour chaque enfant palaisien, nous voulons développer son accès à la culture et faire du périscolaire un véritable « service d’éducation populaire ».

  • Rallonger la durée des classes transplantées
  • Soutenir les sorties scolaires (plus de moyens, plus de créneaux de bus par classe)
  • Mettre en place l’apprentissage de la natation du CP au CM2
  • Dégenrer les cours de récréation pour que chacune et chacun y trouve sa place
  • Mieux structurer la liaison entre scolaire et périscolaire pour en améliorer la continuité
  • Abaisser le taux d’encadrement : 1 adulte pour 8 enfants (en maternelle), 1 adulte pour 12 enfants (en élémentaire)
  • Former les intervenant·es à la prévention du harcèlement, des violences physiques et sexuelles, à l’accompagnement du handicap, à l’hygiène et à la santé des enfants
  • Créer des procédures dédiées au recueil de la parole des enfants
  • Renforcer les dispositifs du Contrat Local d’Accompagnement à la Scolarité (CLAS)
  • Veiller à proposer aux enfants une littérature jeunesse représentant la diversité des familles et de leurs conditions de vie

Nos propositions pour l’école sont inséparables de notre projet de société. Alors que les inégalités n’ont jamais été aussi fortes et que la société est traversée par de multiples tensions, l’école doit s’affirmer comme le lieu de l’éducation à l’intérêt général, libre de toutes publicités. L’ensemble des acteurs éducatifs, enseignant·es, directrices et directeurs, parents d’élèves, doit être impliqué dans les décisions concernant les écoles de la ville. C’est pourquoi nous voulons :

  • Ouvrir un « espace parent » animé par les parents d’élèves dans chaque école
  • Promouvoir activement et soutenir les élections des représentants de parents d’élèves
  • Mettre en place des instances de discussion pour la carte scolaire permettant une sectorisation négociée et transparente
  • Étudier la possibilité de donner des moyens équivalents aux Réseaux d’éducation prioritaire (REP) pour les écoles palaisiennes ayant des Indice de Position Sociale (IPS [1]) inférieurs à la moyenne académique

La liberté pédagogique des enseignant·es est un principe fondamental qui désigne leur capacité à choisir les méthodes, démarches, supports et activités pédagogiques qu’ils utilisent pour faire apprendre leurs élèves, dans le respect des programmes scolaires nationaux et de la diversité des enfants. Nous voulons conforter à l’échelle de la commune cette liberté pédagogique qui est particulièrement remise en cause ces dernières années.*

  • Proposer sans imposer et veiller à la stricte indépendance et liberté pédagogique des enseignant·es
  • Une concertation transparente sur les dotations budgétaires annuelles par élèves permettant à chaque professeur·e de choisir et acheter le matériel pédagogique pour sa classe
  • Abandonner le Passeport du civisme prévu par la municipalité sortante
  • Maintenir les équipements numériques actuels et les faire évoluer vers l’utilisation de logiciels libres

1. https://data.education.gouv.fr/explore/?sort=modifi
2. https://www.education.gouv.fr/inspection-generale-de-l-education-du-sport-et-de-la-recherche/le-pilotage-pedagogique-des-ecoles-par-les-directeurs-livret-1-etat-des-lieux-et-perspectives-465528

Dresser un état des lieux en vue de la planification écologique communale: sobriété énergétique, adaptation au changement climatique et aux risques associés, commune zéro déchets et bacs à compost accessibles, défense des commerces de proximité, ville fleurie niveau 3, économie circulaire.

Nos mesures en détail

Les activités humaines ont des conséquences connues et reconnues sur notre environnement. Nous devons bifurquer et reprendre la main sur ce que nous produisons, comment nous consommons et pourquoi nous le faisons.

Il est urgent de rompre avec le néo-libéralisme dérégulé !

Plutôt que la prétendue « main invisible du marché », ce sont nos décisions conscientes, collectives et informées qui doivent nous guider. Par la révolution citoyenne, nous pouvons décider collectivement à l’échelle de Palaiseau quelle planification écologique nous voulons pour respecter les accords de Paris à échelle communale.

Nous proposons un diagnostic de la commune qui permettrait de mettre en discussion en conseils de quartiers des scénarios de bifurcation écologique et des propositions comme :

  • Établir une règle verte (pas d’autorisation municipale donnée à des activités nocives pour l’environnement) et ajouter des clauses environnementales (critère carbone, labels, indices de durabilité et réparabilité) à chaque achat municipal ou intercommunal
  • Cibler les aides à la rénovation énergétique pour les logements les plus concernés
  • Revoir les règles locales de construction afin de faciliter la révolution écologique (facilitation des panneaux solaires et forte incitation à l’usage de matériaux d’éco-construction)
  • Aider à l’achat de vélos dont vélos électriques
  • Revoir les tracés et visibiliser les navettes gratuites de l’agglomération
  • Allier végétalisation, label ville fleurie niveau 3 et ville nourricière en priorisant les plantes comestibles et donnant des fruits ou légumes
  • Lancer, en partenariat avec toutes les communes du bassin de l’Yvette et le syndicat de l’Yvette (SIAHVY), une campagne de dépollution des eaux de la rivière
    avec l’objectif d’aménager des « espaces baignades »
  • Revoir le Plan de Prévention des Risques d’Inondations (PPRI) pour faciliter la prise en charge par les assurances. Évaluer l’impact de l’urbanisation nouvelle sur ces inondations puis lutter contre le ruissellement et les crues
  • Rendre les cantines municipales gratuites, 100 % Bio avec développement d’offres végétalisées équilibrées
  • S’adapter au changement climatique par la création d’îlots de fraîcheur et de points d’eau potable publics
  • Adopter un plan de sobriété énergétique et favoriser l’auto-consommation renouvelable des bâtiments publics
  • Bannir la publicité non locale et les écrans publicitaires de l’espace public
  • Instaurer une tarification graduée et différenciée selon les usages (foyer/professionnel/services publics) de consommation d’eau avec les 12 premiers mètres cube gratuits par habitant, ce lorsque l’eau sera revenue en régie publique

A travers nos mesures pour les associations, la culture et le patrimoine, nous voulons reconstruire le vivre-ensemble à Palaiseau ! Fête du 14 juillet républicaine, salon annuel des associations, lieux d’actions pour les jeunes, retrouvez nos principales mesures :

Nos mesures en détail

Dans trop de quartiers, les occasions de se rencontrer, partager et faire des activités accessibles se font de plus en plus rare. Il nous faut ensemble recréer des lieux et des moments de convivialité accessibles dans tous les quartiers par des fêtes, la mise en valeur du patrimoine, des activités extérieures…

Pour cela nous voulons !

  • Relancer l’organisation des festivals, des carnavals, des défilés, des bals des lycées et de la semaine des solidarités
  • Recréer une fanfare municipale qui formerait gratuitement ses musicien.nes
  • Soutenir l’organisation de fêtes des voisins, des quartiers et des résidences
  • Faire du 14 juillet une véritable fête de la révolution et de la République
  • Parsemer la ville de décorations réalisées par les élèves du primaire
  • Garantir l’accès des handicapé.e.s à la culture (accompagnement, formation de professionnels, locaux aux normes PMR, outils adaptés -textes en braille et/ou imprimés en gros caractères, casques…
  • Favoriser l’accès à la culture des enfants et des jeunes des quartiers défavorisés

Stop à la logique de concurrence associative et de service public
précarisé
!

Les associations sont trop souvent utilisées comme un moyen de se débarrasser de missions d’intérêt général à bas coût, en jouant sur la concurrence et des appels à projet qui poussent à faire toujours plus avec toujours moins. Cela n’est plus possible.

Donnons les moyens aux associations de bien faire !

  • Créer un salon annuel des associations pour privilégier le travail commun au détriment de la concurrence
  • Créer un service public de garderie pour permettre aux parents de participer aux diverses activités
  • Assurer la diffusion sur la commune d’une meilleure information quant aux initiatives culturelles qui s’y déroulent et aux lieux concernés.
  • Assurer un meilleur échange d’informations entre les associations et les foyers, notamment ceux des résidences sociales.
  • Créer des annexes de la MJC dans les quartiers défavorisés
  • Soutenir les associations de théâtres de Palaiseau par des partenariats avec la ville

La logique de recherche du profit s’est étendue à tous les pans de notre vie, même associative.

Pour lutter contre cette évolution, nous voulons :

  • créer une fête des sports des adultes
  • développer des lieux sportifs de proximité
  • Instaurer des lieux d’actions pour les jeunes pour mieux impulser leurs projets de créations
  • Aménager un « espace baignade » dans l’Yvette, en partenariat avec toutes les communes du bassin et le syndicat de l’Yvette (SIAHVY), par une campagne de dépollution des eaux de la rivière
  • Faire une étude de faisabilité et une consultation citoyenne sur l’avenir de l’ancienne piscine municipale de Palaiseau (raser, réhabiliter pour un autre usage, parc, kiosque, lieu de culture et de festival, etc.)
  • Ferme des Granges : proposer à l’agglomération une consultation citoyenne sur des scénarios d’usage du lieu (maison de quartier, ferme pédagogique, bibliothèque, etc.)
  • L’ancien conservatoire : le reconvertir en foyer social, résidence artistique, etc…
  • La sous-préfecture : Faire une étude sur son occupation lorsque son déménagement sur le plateau aura eu lieu

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